Discussion de la thèse de doctorat de l'étudiante

Discussion de la thèse de doctorat de l'étudiante "Zaman Nizar Hamid"

La soutenance publique de la thèse de doctorat de l'étudiante (Zaman Nizar Hamid) du département des sciences de la vie - Faculté des sciences - Université d'Al-Anbar a eu lieu le dimanche 8 février 2026 dans la salle Jabir ibn Hayyan sur sa thèse intitulée :
" Investigation du rôle de certaines variables physiologiques et des troubles mitochondriaux dans l'augmentation du risque de syndrome des ovaires polykystiques chez les femmes"
Le comité de soutenance était composé des membres suivants :

Pr. Dr. Mohammed Qais Abd

Université d'Al-Anbar – Faculté des sciences

Président

Pr. Dr. Khaled Ahmed Dfeik

Université d'Al-Anbar – Faculté de l'éducation fondamentale - Haditha

Membre

Pr. Dr. Hamid Hussein Ali

Université d'Al-Anbar – Faculté des sciences

Membre

Pr. M. Dr. Mina Sabah Farman

Université d'Al-Anbar – Faculté des sciences

Membre

Pr. M. Dr. Ashwaq Basim Jassim

Université de Bagdad – Institut d'ingénierie génétique

Membre

Pr. M. Dr. Rashid Mohammed Rashid

Université d'Al-Anbar – Faculté des sciences

Membre et superviseur

Pr. Dr. Susan Mohammed Karim

Université Al-Mustansiriya – Faculté des sciences

Membre et superviseur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette étude vise à évaluer le nombre de copies de l'ADN mitochondrial (mtDNA) dans le sang des femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques, et à étudier sa relation avec les variations hormonales, les indicateurs de stress oxydatif et les troubles métaboliques associés à l'état. L'étude a inclus 90 femmes en âge de procréer, réparties en un groupe de patientes (60 femmes diagnostiquées selon les critères de Rotterdam 2003) et un groupe témoin (30 femmes en bonne santé).
Les résultats ont montré une augmentation significative de l'indice de masse corporelle, des troubles évidents des hormones reproductrices et une résistance à l'insuline accrue chez les patientes du syndrome. Un abaissement hautement significatif du niveau de Nrf2 et du nombre relatif de copies de mtDNA a également été enregistré, accompagné d'une diminution des indicateurs de la fonction mitochondriale. Les analyses ont révélé des corrélations significatives entre la diminution du nombre de copies de mtDNA et les déséquilibres hormonaux et métaboliques, ainsi qu'une augmentation du risque de développer le syndrome.
Ces résultats confirment le rôle central de la dysfonction mitochondriale et du stress oxydatif dans l'apparition et le développement du syndrome des ovaires polykystiques, et suggèrent la possibilité d'utiliser le nombre de copies de mtDNA comme biomarqueur pour le diagnostic et l'évaluation de la gravité de la maladie, et peut-être comme cible thérapeutique future. 
Après une discussion approfondie des membres du comité avec l'étudiante sur le sujet de sa thèse, celle-ci a été acceptée.
Félicitations à l'étudiante, à la Faculté des sciences et au comité de soutenance.

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